mardi 1 septembre 2009

You guys like Joy Division?

Je profite de mes derniers instants de calme (et optionnellement de vacances) pour écrire cette fuckin' review de ce Rock en Seine mémorable. Passons sur la semaine à Paris mouvementée par des envies de fratricides avancées pour aller directement au sujet qui nous intéresse.
"Le tee-shirt Joy Division rend sociable": Premier Jour
Doués d'un sens de l'orientation anormalement élévé dans les circonstances actuelles, Juliet, son frère et moi même avons réussi (j'entends, sans nous perdre et monter dans le mauvais bus) à arriver sur le champ de bataille sans embûche. Après une fouille plus qu'éclair ("pas de sac? bon ben vas-y", en clair mets autant de dope que tu veux dans tes poches il ne t'arrivera rien), nous retrouvons un groupe de personnes que Juliet m'avait certifié "aussi équilibrés que nous" devant la scène de la cascade où passaient les affreux Keane. Vampire Weekend étant annoncés à une séance de didicace nous nous sommes empressés d'aller chercher des pass pour aller admirer ce très cher Ezra. Sauf que... Il n'y en avait déjà plus. Enfin bref, on en est ressorti avec les deux derniers pass pour Passion Pit qui passaient justement tout de suite en dédicace. Et là vient un des moments des plus drôles de ces deux jours. Affublées de deux tee-shirt Joy Division (la pochette d'Unknown Pleasures pour être exacte), qui nous avaient déjà vallu un nombre non négligeable de compliments, les Passion Pit nous ont accueilli au doux son de: "You guys like Joy Division", ce à quoi à renchérit un des membres du groupe (je sais plus lequel c'était, pardon d'avance), "well he's (en désignant le bassiste) got a Joy Division tattoo". Le temps de me retourner après avoir vexer ce pauvre Michael Angelakos parce que je ne lui avais pas fait signer mon billet en premier (normal), et je vois le bassiste commencer à se déshabiller devant Juliet pour lui montrer son tatouage (love will tear us appart) qu'elle s'est (évidemment) empressée de prendre en photo. Autant dire que je n'ai pas vu leur concert (et leur bassiste) du même oeil après ça. Après ces émotions, il était temps de rentrer dans le vif du sujet avec des Yeah Yeah Yeahs un peu mous du genou mise à part Karen O avec son étrange tenue or qui était peut être la partie la plus intéressante du concert. Bref, pas le temps de rester pour le set entier puisque Passion Pit passait juste après (évidemment) sur une autre scène et qu'il était désormais indispansable d'avoir des places convenables. Après une mise en démarrage de la machine assez lente ponctué par des phrases venant du public ma foi drôles et véridiques ("bandes de sales geeks, arrête de jouer à Warcraft" ou "enlève ton tee shirt" où Micheal a répondu "what do you want me to sing?"), à partir de Sleepyhead, tout s'est mis à fonctionner, et c'était vraiment un bon concert. L'heure tournant à une vitesse folle, nous nous sommes alors dirigés vers la grande scène où campaient depuis le début de l'après midi les fans hardcore d'Oasis pour être sûrs de bien pouvoir admirer "leur groupe préféré parce que le reste c'est de la merde". Rentrés dans une zone où la concentration de tee-shirt Oasis et des immondes bobs Pretty Green (sérieusement comment peut-on payer pour porter une merde pareille?) était anormalement élevée, on s'est globalement battus pour avoir une place décente. Simplement c'était sans compter le taux d'alcoolémie de ces enfoirés qui m'auront gâché mon concert puisque j'ai failli y laisser ma vie (sans rire j'ai jamais vécu quelque chose d'aussi violent). En plus pour savoir que 90% des personnes présentes n'étaient là que pour les Gallagher, je l'ai très mal pris. Et j'ai enfin compris pourquoi il était problématique de faire 1,60m en festival. Tellement violent que nous avons dû capituler pour pouvoir respirer et enfin entendre la voix et la guitare d'Ezra qui manquaient aux premiers rangs. Et c'est là que j'ai appris que ce cher Ezra parlait un français plus que parfait et qui mettait un peu d'humour dans ce monde de brutes (ou de fans alcoolisés d'Oasis, au choix). On aura eu le droit à 4 nouvelles chansons (dont "Cousins une chansons qui parlent de cousins et cousines") et un Oxford Coma d'anthologie. Le problème étant qu'il se sont tellement plus à jouer que nous sommes presque arrivés en retard pour Bloc Party et que nos places étaient minables. Nous avons tout de même réussi à nous installer sur des barrières où la vue foule+boubou de Kele était optimale. Autant le dire tout de suite, Bloc Party a été l'un des moments forts de Rock en Seine. Kele était déchaîné et il était très agréable de savoir qu'on était "pretty cool" parce qu'on avait eu connaissance de "One more chance". Et surtout, on a eu le droit à The Prayer (qui est un peu ma madeleine de Proust lorsque ces enfoirés de canalsat ne m'avaient pas enlevés MTV2), Flux, Mercury et un Two More Years totalement différent de la version CD. Néanmoins, le concert a été interrompu par Kele qui avait (hilare) une windeful news pour nous et a fait monter son tour manager (Peter) pour nous l'annoncer (en français): "Je suis twès twès désolé mais Oasis ça n'existe plous, c'est fini". Sachant que Kele en avait mis plein dans la gueule à Oasis durant le concert genre "si je vois un seul fucker quitter mon concert pour Oasis...", cette nouvelle a déchaîné un mouvement de joie parmis le public et, je me dois de la préciser, moi même qui n'ai pu m'empêcher de crier un "DANS LEUR CUL", puisque je n'avais toujorus pas digéré Vampire Weekend. Résultat ils nous ont joué 4 chansons de plus, ce qui globalement meilleur qu'un concert entier d'Oasis version 2009 puisque Kele semblait être boosté par cette nouvelle, sans compter leur batteur qui s'est pris (à moitié nu) pour Julian aux Eurocks 2006 lorsqu'il faisait des pompes sur scène. Une fois le concert fini je n'ai pu m'empêcher de craindre une effluve de violence venant de la grande scène qui rappellerait un peu Electromind, puisque qu'à cette heure ils devaient tous être ivres. Mais, à mon grand étonnement rien. Juste quelques railleries (auquelles je n'ai pas pu m'empêcher de participer ) sur les fans arborant leur tee-shirt Oasis. Rentrés sans problème, il étant temps de se reposer pour le second jour quisqu'il y avait les fuckin' Horrors.

"Les Australiens Sauvages": Deuxième Jour

Retardés par un contre temps alcoolique et familial (je passerais sur le trajet en tram des plus agréables), c'est avec bonne humeur que j'arrive sur le site de Saint Cloud à 16h soit après les Noisettes que je voulais pourtant voir et qui paraît-il étaient déchaînés. Evidemment. Enfin, le monde pouvait s'effondrer autour de moi à condition de voir les Horrors, un des buts de mon existence ou du moins de mon été. Décidant d'imiter les fans d'Oasis les plus sauvages (je les hais toujours autant), nous avons décidés (abandonnant mon frère aux affreux Offspring ce qui déclenchera un conflit digne des monosourcils) de camper devant la scène de la Cascade pour pouvoir être devant Faris, tout devant. Pour ça, il a fallu voir Dananananaykroyd (si j'en ai oublié au passage, c'est pas de ma faute, ils avaient qu'à choisir un nom de groupe plus pratique), et en attendant j'ai fait la connaissance d'australiens un peu sauvages qui sentaient les fans des Horrors à plein nez. Partant d'un "parlez-vous anglais?" pour me demander à moi, pauvre petite fille innocente si je savais où trouver des drogues, enfin de l'ecsta. Normal. S'ensuit une conversation sur l'état des australiens en festival (90% of people are on E in Australia) et sur la difficulté de trouver des drogues en France. Le tout parce qu'une fois de plus ils avaient repéré mon tee-shirt Joy Division. Néanmoins nous les avons perdus lorsque les farouches écossais (genre étalons, pur sangs) sont arrivés, et ont globalement bien préparé le terrain aux Horrors. Profitant d'un moment de foule j'ai bien entendu agrippé la barrière pour me retrouver tout devant, position stratégique pour pouvoir m'accrocher telle une sangsue au chanteur roux (à moi toute seule, bien entendu), avant de tenter le viol sur le guitariste qui avait une vraie tronche d'Ecossais. Les chansons étant plus violentes que ce à quoi je m'attendais, je me suis quand même un peu enmerdée, surtout angoissant que les Horrors annulent. Mais finalement non. Ils étaient là. Puisque Coffin Joe avait fait son apparition avant pendant que leur staff montait le matos. Bonheur suprême. Je n'ose à peine expliciter l'état dans lequel j'étais lorsque Faris, avec sa dégaine de gros branleur est arrivé, tel Jésus parmis ses fidèles. La comparaison n'est en aucun cas poussée puisqu'il nous a gratifié de ses fameux gestes, j'embrasse la foule, je lève haut le point. Enfin bref, du Faris tout craché. Ils nous auront joué une bonne partie de Primary Colours, ce qui n'était en aucun cas pour me déplaire étant donné que ce disque figure dans mon panthéon des intouchables. Moment comique du concert où Faris a cherché à étrangler un de ses roadies(?) avec le fil de son micro et à le trainer comme un petit chien en laisse sur la scène faisant sourire Joshua, ce qui m'a limite choquée. Voir Joshua ET Faris (arborant une rose sur sa veste) sourire, t'imagines même pas comme ça peut être flippant. Reste que tout le long du concert je me suis dit, "mais ils vont pas jouer Sea Within A Sea, ILS VONT PAS LA JOUER". Puisque, cette chanson représente un peu la quitessence de la chanson parfaite pour moi, et qu'ils avaient globalement le droit de saloper tout le reste du concert, mais pas SWAS. Bien évidemment c'est la dernière qu'ils ont jouée (c'est également à ce moment que mes tympans se sont fait la malle, retrouvant mes cordes vacles dans une autre dimension), et c'était tout simplement parfait/divin et tout autre qualificatif que tu pourras trouver. Tant et si bien que j'ai réellement été incapable d'ouvrir la bouche pendant deux belles minutes après la fin du concert. Scotchée, orgasme auditif total, mission accomplie (je sais que Céleste a une photo plus ou moins compromettante). Le temps d'avaler un hamburger d'une qualité douteuse et d'effectuer la bonne action de la journée (fondation abbé pierre oblige), il était temps pour Calvin Harris de nous faire remuer nos petites fesses, à une distance plus raisonnable de la scène. Heureusement, il a privilégié les titres de I Created Disco que j'estime bien meilleur que sa nouvelle galette, et absolument parfait en live pour danser, ce qui est quand même l'objectif principal de la musique électro. Si mes souvenirs sont exacts (contrairement au concert des Horrors où mis à part Sea Within A Sea je serais incapble de vous donner la setlist) il a joué Girls, Acceptable In The 80s, son nouveau single Ready For The Weekend, bien plus incisif en live, et a fini sur un I Created Disco absolument parfait, où j'ai à moitié écrasé le pied du mec qui était derrière moi (quand je danse je sais pas me tenir). Et évidemment, c'était trop beau pour que ça dure. J'avais planifié voir encore School Of Seven Bells et Birdy Nam Nam, SAUF QUE, j'ai un frère, plus vieux, et qui semble prendre un malin plaisir à m'enlever tout ce qui me fait plaisir. A 22heures, décrétant qu'il était "trop faitgué" et "en train d'attrapper une pneumonie" (merde moi aussi j'aurais pu attraper la grippe procine, j'me plains?), j'ai donc du faire demi-tour, dans une ambiance chaleureuse, ponctuée par des phrases sensibles et amicales qui te donnent envie d'être fille unique et qui m'aura presque gâché la soirée. Sympa. Reste que, depuis, j'entends plus la musique comme avant, même si celà est peut être dû à l'état pitoyable de mes petits tympans, peu habitués à des sensations fortes comme les Horrors. Fuckin' hell, j'en reprendrais bien un morceau.
PS: Merci à Céleste pour les photos.

dimanche 16 août 2009

The path we share is one of danger


Mon avenir étant censé se jouer dans un peu près une semaine, je trouve tout à fait logique de préférer m'extasier devant toute chose relative aux Horrors plutôt que de m'intéresser à l'évolution de la SDN. Le nez de Faris est quand même bien plus intéressant. Je risque quand même de tomber dans les pommes de bonheur, parce qu'avouons-le, Faris c'est un peu mon héros. Un de plus à la collection, le genre de type avec lequel je suis "tu dis un mot de travers je te fais un nez à la Faris" (oui son nez m'obsède également, j'ai en fait l'impression qu'il a grandi avec un concombre dedans et que ça lui a donné sa forme actuelle, bref passons).

C'est aussi avec bonheur que j'ai appris que Clermont, nouvellement inaugurée "Capitale du Rock" devant Bordeaux (non Perro ne pleure pas, les Sterlings restent plus sexys que tous les groupes de Clermont réunis) ce qui paraît assez invraissemblable quand on sait qu'à une cinquantaine de kilomètres de là personne n'a jamais entendu parler des Libertines mis à part des fanatiques réputés pour être de gentils lunatiques (je vous laisse deviner quelle est cette ville). L'aura des Mustang, Elderberries, Cocoon (ouais d'accord j'avoue ils sont un peu touche pipi des fois mais pour oser caser "the beavers are so cute" aka "les chattes sont si belles" en argot dans un de leur hit qui passe à la radio ça me fait bien rire). Il faudra donc prendre ses repères, une nouvelle fois, et harceler de nouveaux les disquaires qui cette fois sont au nombre de deux (excluons la FNAC quelques instants). Avec tout ça, il est certain que ma première année d'hypokhâgne sera très studieuse. Surtout lorsqu'on me met sous le nez les Virgins, Pony Pony Run Run, Archive, Kap Bambino, Mustang, Ghinzu et Little Bob (oui je ne vous parle pas de Diam's ou de Pep's qui joueront dans la même salle, il faut bien vivre). Si seulement les programmateurs de la Coopé arrivaient à faire revenir Morissey, qui a fait un immense bide la dernière fois, faute de fans et de connaisseurs, je ne pourrais plus contenir ma joie.

La première étape sera donc Rock en Seine, où je vais pouvoir boucler la boucle qui s'est ouverte à mon entrée en seconde avec Oasis en live. C'est tellement symbolique, même si je sais que Noel n'aura pas envie de jouer parce qu'il veut à nouveau engrosser sa femme, et Liam qui aura oublié d'emporter ses cordes vocales avec lui ça vaudra bien le coup. Juste pour voir l'état des fans transis qui se seront tapés la programmation entière de la grande scène pour VRAIMENT être tout devant. Je me doute également que le taux d'alcoolémie sera record, je mettrais donc des fringues qui ne craignent rien, mais vraiment rien, quitte à me trimbaler avec un sac poubelle sur le dos au moins je ne ramènerais pas une partie du sandwich avalé par ces gens. C'est là que je me dis que le fan de Blur est quand même beaucoup plus posé et ça donne franchement matière à réfléchir. J'aimerais également bien pourrir le set de Keane mais j'avoue ne pas franchement savoir comment m'y prendre. Pour le reste j'en parlerais sûrement dans une review fleuve puisqu'il est bien connu que je suis incapable de faire dans le concis.

mardi 11 août 2009

I Feel The Chaos Around Me

Electromind 2009-08-02 : le chaos



Le nom du festival est alléchant, la programmation aussi. Pour cause, je ne suis pas spécialiste du genre, mais parmi les artistes électros conviés à cette petite fête, il y avait L’HOMME. Pedro Winter lui-même, et Boys Noize et Brodinski. Tous sur la même scène, le truc qui donne envie. Une fois devant ce champ, à caractère désertique, il y a tout de suite des airs de Woodstock, sensation qui sera presque vérifiée par la suite. Parmi les premières arrivées, le champ apparaît comme vide, ou presque, quatre scènes se battent avec une programmation dont je ne connais aucun nom. Mais voir Busy P ne se refuse pas. Surtout quand il passe à 15 minutes de votre lieu de vacances. Enfin bref, le temps d’avaler un sandwich dont le prix et la qualité sont propres à celle d’un festival classique et toujours personne en vue 20 minutes plus tard. Apparemment l’organisation pèche déjà, évidemment mauvais présage pour la suite. La fouille (méticuleuse, j’en ai même vu une renifler un flacon de crème solaire) et la vérification des billets (les billets électroniques ne sont pratiques que lorsqu’on sait valider un code-barre, ce qui n’était pas le cas des gars là-bas) étaient longues… Trop longues… Le champ s’est donc rempli à deux à l’heure et les DJ étaient globalement désespérés de ne pouvoir « mettre de l’ambiance » puisqu’ils avaient face à eux un maximum de 15 personnes et ce pour une bonne heure. Ahem.



Légèrement obsédée par le fait d’être contre les barrières pour pouvoir baver devant ce cher Pedro, nous avons élu domicile devant la scène la plus ridicule du site (évidemment, quel est l’intérêt de faire passer les têtes d’affiche sur les scènes les plus grandes et les plus design ? parce qu’un gros ballon en guise de décoration c’est un peu limite). Les gens ont continué d’arriver au compte-goutte et, lasses d’être debout, sans bouger, nous avons adopté la mode crêpe. La chose qui change par rapport aux festivals « rock » tient dans le comportement des festivaliers devant la scène. Là où le festivalier rock basique se contenterait d’écouter la musique en hochant la tête en « kiffant la vibe » le festivalier « électro » lui danse. De façon plus ou moins euh… ridicule (fait intéressant, les femmes habillées en vert semblent être les plus « extraverties » dans leur style de danse, surtout des quinquas). Enfin bref, il a bien fallu se lancer à l’eau lorsque le monde a commencé à arriver, mon style de danse étant aussi élaboré que ma façon de chanter, je vous laisse imaginer le spectacle). Je suis donc passée en mode, on lève le pied droit, puis le pied gauche, le tout en rythme. Et ce pour toute la durée du festival qui a été écourtée. Parce qu’évidemment, la pluie a été de la partie. Oh, au début c’était rigolo, on se serait cru à Woodstock, tout le monde était content, la musique était alors bonne (Finzi, trrèèèèèèsss bon !) mais quand on a commencé à vraiment dégouliner pendant 2 bonnes heures sous la pluie (froide), l’ambiance n’y était plus vraiment. Entre temps, j’ai quand même pu faire la connaissance d’un spécimen ma foi très intéressant. Le sosie de Björn, en plus jeune, au nom d’origine anglophone, tout pour plaire le petit.


On le sait : pluie+électricité ne font pas bon ménage. Après le set de David Squillace assez affreux (mais bon, j’avais ma place contre les barrières pour Busy P, c’était pas le moment de l’abandonner), paf. Plus de son, d’un coup. Coup de panique. Ils vont chercher une bâche pour permettre à cet abruti de finir son set, mais les enceintes ont montré des signes de faiblesse, et finalement, le tout a été arrêté. A 11heures, la douche est prise. Mais rien n’est trop beau pour Pedro (un des hommes de ma vie, nymphomanie ambiante, normale), alors on a persisté. Quand même, en se disant que la pluie pouvait cesser, si on priait tous comme à Woodstock, et puis on était proche du graal (Busy P programmé à minuit, suivi de Brondinski et de Boys Noize, le pied). Mais de ces trois artistes, je n’en aurais vu aucun. Parce que « la pluie c’est dangereux et gnagnagna ». Donc on est resté sous le parapluie (un miracle a fait qu’on a pensé à en prendre un, quitte à oublier des pulls, logique), en se croyant en Islande. Et puis, comme la musique ne revenait pas, et que Tom Pooks (à chier) faisait ses valises, les gens se sont mis à huer, crier. Normal après tout que les gens expriment leur colère. Payer 30 euros pour voir 4 artistes de seconde zone. Merci bien. Surtout que tout le monde n’était alors pas encore rentré (à minuit alors que les portes ont ouvert à 18h…) dans l’arène. Forcément, le pic d’alcoolémie et d’actions sous substances plus ou moins licites était au plus haut. Et le tout a dégénéré, puisque le concert a tout simplement été annulé. Allant chercher des infos nous-mêmes, nous avons croisé un gars de la sécu nous expliquant le tout, et là… PEDRO WINTER A 10 METRES. Et on l’aura pas vu mixer, alors qu’il ne pleuvait plus. Incompréhension totale du public, et donc la colère entraîne dans ces endroits la violence. Sauvage. Parce que lorsque que vous vous retrouvez enfermé dans un site de festival (certes vaste) avec des gens particulièrement dangereux (classique), et que du dehors vous ne voyez que des fusées, des pétards et des cris digne de fins de matchs de football OM-PSG, plus la moitié des CRS de l’Hérault, ce n’est pas franchement rassurant. Surtout lorsque le combat a lieu à l’entrée (qui fait également office de sortie) et à l’arrière vers la plus grosse scène, et que donc vous vous retrouvez coincé entre deux groupes, pas franchement pacifiques, et pas franchement dans l’esprit de Woodstock (ouais Woodstock s’arrête ici les amis), vous pouvez paniquer. Ce que j’ai bien sûr fait (mon ami Jack bien que vêtu d’un tee-shirt Superman ne nous aura pas été d’un grand secours, plus occupé à trouver du feu). Dès l’ouverture des portails, j’ai réussi à me trouver des capacités de sprinteuse assez fantastique, très utile dans les temps de crise, même si vous avez dansé tout le restant du festival) en traversant le champ pour évidemment me réfugier dans la voiture. La soirée s’est donc terminée à 00h00. J’attendrais le temps qu’il faut le remboursement des billets qu’ils ont garantis. J’ai suffisamment été traumatisée par les chiens des policiers (qu’ils n’ont pas hésité à limite balancer dans la foule hurlante) et par le fait de n’avoir seulement pu qu’observer Pedro à travers le grillage. Honteux. Premier festival, premier drame. Merci bien, Rock en Seine me donne limite plus envie. La parole est au public : « ELECTROMIND ENCULES "

mardi 14 juillet 2009

"Run For Our Lives"

Oui oui, je sais, partir d'un coup sans donner de nouvelles... Enfin bref, la seule bonne explication que je peux fournir est là: il ne me reste approximativement plus que 1 mois et demi avant de partir pour de bon de cette ville que j'ai haïe. Malgré tout ça fait un peu mal au coeur, c'et bizarre comme on peut être ému à l'idée de quitter un endroit où l'on a pas forcément été heureux. Fini. C'est pas plus mal. Pour commencer de bon pied cette année j'ai quand même eu une idée fantastique: Rock en Seine. Tant qu'à faire, pour mon premier festival autant en choisir un avec une bonne programmation. Et puis l'idée de voir Oasis, qui sont les affreux responsables de ma terrble addiction auditive ma plaît assez, même si Liam ressemble de plus en plus à une barrique de bière, même forme, même odeur. Peut importe. J'étais partie pour parler de ce qui semble pourtant être le sujet principal de ce blog, la musique. Petit accessoire qui tire pourtant tous ces ruraux du profond ennui et dégout que leur inspire la vue d'une vache. Je compatis. Néanmoins, je pense intenter un procès à ces enflures de Zombies, à vrai dire, au lieu de réviser convenablement cette montagne de rigolade (on peut le dire maintenant que c'est passé je pense) qu'est le Bac, je pensais plus à remettre indéfiniment la face A. Et pleurer sur A Rose For Emily. Ca loupe jamais.




Vous connaissez mon goût pour les vieilleries, reste que (par magie) je me suis réintéressée à la musique moderne. Et j'ai trouvé ce groupe: The Temper Trap. Australien comme il le faut doté DU tube de cet été, peut être pas pour la culture mainstream qui préfère s'extasier devant des merdes remixées sans aucun ajout de créativité (au hasard: David Guetta?). Quiconque entend Science Of Fear à envie de se jeter par terre et de danser. Clap Poum Pan. L'Australie c'est quand même un peu un Eldorado. Tellement loin qu'on atteint leurs nouveautés 6 à 12 mois plus tard. Logique avec internet, c'est trop compliqué. Comme The Morning After Girls. Ce groupe est une tuerie, délicieusement psychédélique. Shadows Evolve tube ultime. Groupe responsable de deux EPs et d'un LP tous trois jouissifs au possible. Ils constituent actuellement la première partie des Warlocks au cours de leur tournée américaine, pas de date prévue en France, évidemment. Ca me rappelle étrangement le cas d'un autre groupe, suédois, qui aura mis 3 ans (c'est ça?) pour remettre les pieds en France. Néanmoins, ils semblent que les Mando Diao aient réussi à s'imposer, un peu, en France grâce à la "putassière" Dance With Somebody. A préférer la version accoustique de cette chanson sur le maxi de Gloria.



Ayant choisi, forcément, de présenter le concours sciences po à la fin du mois d'août je suis consignée chez moi à "travailler" (doutez-en tant que vous pouvez!) pendant les deux mois de vacances habituellement données. Ô joie. En plus écouter Joy Division n'était peut être pas la bonne alternative, j'ai l'impression que la corde est juste devant moi.
Pics: les Morning After Girls et Temper Trap, vous serez sûrement également ravis d'apprendre que j'ai décidé de laisser tomber le noir et blanc...

vendredi 6 février 2009

"It's Not You, It's Me"

S=Sadique, ou sadisme. Le genre de truc qui bouffe votre temps, qui fait de vous des robots du genre "métro-boulot-dodo". La vie passionante, à peine égayée par les sorties du samedi soir. Parce que des fois, je me demande si ce n'est pas mieux de rester chez soi. Ayant vaincu mon éternel pessimisme j'ai décidé d'aller écouter, et voir un groupe vichyssois qui se produisait dans une brasserie. Autant dire que la partie était perdue d'avance. Imaginé des rejetons français (donc accent anglais absolument affreux) de Sum41 ou un de ces groupes post-punk (ridicule, Joe Strummer doit s'en retourner dans sa tombe) totalement inutile dont l'inspiration semble friser le 0 absolu. Cependant je suis restée... 30 minutes. Désolé les gars mais non. Je préfère finir ma pizza plutôt que de regarder ce spectacle. Encore que... Le matos valait le déplacement, entre la Fender, la Gibson, les putains d'amplis Marshall et Fender, il y avait de quoi faire tourner la tête à n'importe quel amateur de guitare. Mais il faudrait peut-être expliquer à ces jaunôts qu'avant d'acheter du matériel de professionnel il faudrait apprendre à s'en servir. S'acheter une elecaster pour plaquer 3 accords basiques... Ca me rend malade. Et puis comme un concert même si la musique est mauvaise peut être sauvé par une bonne ambiance, c'était aussi pauvre de ce côté là. Peut-être que je n'avais pas ingurgité la dose d'alcool suffisante pour m'énerver un peu mais... Il me semble qu'il n'y avait que quelques abrutis qui essayait de remuer un peu tout ce tas (vous-voyez-de-qui-je-veux-parler). Mais mon courage n'ira jamais jusqu'à montrer aux types du concert (oublié leur nom) cette critique assez incendiaire. Je me retrouverais avec le tout-Vichy sur le dos parce que j'ai osé émettre l'hypothèse que je n'aimais pas leur musique.
Enfin bref, l'apaisement est venu, pour une fois, d'un groupe contemporain. Coconut Records. Oh je sais, c'est connu, et depuis longtemps, mais je n'avais guère la tête à ça. Et la musique n'est qu'une question de circonstances. J'ai également replongé tête la première dans mes vieux trucs des 60s (encore je sais, mais je ne m'en passe plus). J'en ai tiré des belles choses. Sandie Shaw par exemple, pur produit pop, Amen Corner, les Seeds (plus garage, pour les plus aventureux et amoureux du premier son psychédélique), les Blue Moods...

Ainsi sur ces maigres recommendations il ne me reste plus qu'à partir et préparer un article plus consistant. Oh j'allais oublier, si vous êtes intéressé par la rédaction d'articles à portée musicale pour un magazine distribué sur le net contactez-moi, je vous dirais alors plus.

mercredi 14 janvier 2009

"Acute Schizophrenia Paranoia Blues"

-Bonjour... Je m'appelle Camille... J'ai dix-sept ans... et je suis une saleté.
-Bonjour l'hérétique!...
-Voilà... J'ai pas trop l'habitude, c'est une première pour moi... ça me rassure de vous voir là!...
-T'inquiètes!... On y est tous passés!... C'est le premier pas qui coûte, bientôt tu seras propre!...
-Ca fait trois jours que j'ai rien mis en bordel!... Et que j'ai rien fait de répréhensible!...(applaudissement général...)
-Mais... J'ai encore un site qui reste en ligne... http://bangbangshekissedyou.blogspot.com/ ... Et là... C'est... (petite larme...)
-Vas y, l'hermétique, Rome s'est pas faite avec de la salade!... T'y arriveras!...
-Merci les gars!... Vraiment!...
-Quel plaisir de retrouver un artiste tel que toi (timide et mal à l'aise) parmi des gens cools qui déchirent du bois!...
-Merci de cette gentillesse, j'n'en attendais pas moins de moi-même!... J'avais un peu peur au début, mais après un acceuil aussi chaleureux, je me sens accepté, apprécié.
-Oserais-je même dire "introduit"
-Au milieu de moi tous!...
-Mais de rien, c'est mon rôle que de te mettre à l'aise!...Tu es si gentille drôle et spirituelle!...
-Tu vas me faire rougir, imbécile!!...
-Mais non!...
-Mais si!...
-Mais c'est normal!... j't'assure, tu sais bien qu'on est jamais mieux servis que par soi-même!... Et comme je suis "toi-même"... je te sers une bonne assiette!...
-Merci quand même!... pour moi!...
-Oh une fleur!... merci moi!...

"Hang The DJ"


Calme toi, calme toi, ce n'est qu'une page! Blanche certes, mais joue avec tes mots pour la remplir. Les mots ont cette faculté d'adaptation à l'humeur. Ils font chanter ta voix sans pourtant le vouloir, et si tu le maîtrises suffisamment, un opéra peut s'échapper de tes lèvres. Comment s'auto-convaincre que non, l'ennui apporté par cette horrible ville pourra être utile dans le futur? Juste comme ça. Nick Drake fend le coeur de tout homme qui est sensible à sa voix. Avec cet entêtant accent, ces mélodies fredonnées, le temps est occupé. Anton est mon héros, et ça me suffit.

mardi 6 janvier 2009

"No Milk Today"

Voilà me revoilà. Une fois de plus. Je pense qu'il faudrait un peu plus de rigueur à ce blog,mais j'avais été tellement frustrée que Mr SH ne publie aps de message de tout le mois de novembre que j'avais décidé de ne réécrire que lorsque lui aussi aurait écrit. Pourtant je ne suis pas sure que le jour soit bien approrpié. j'ai la tête comme un melon, tout ça parce que 9 heures de philo en deux jours ça fait un peu trop pour mon esprit borné de S. Néanmoins revenons-en à la musique.


Blan blan blan vous devez vous douter que j'avais des petites pépites à vous faire partager. Parce qu'il n'y a rien de plus beau que de regarder la neige tomber alors qu'on écoute les niaiseries des Herman's Hermits. Ou de s'agiter furieusement sur The Move. L'esprit Yéyé revit... dans ma chambre tout du moins. Les hurlements qui s'en échappent inquiètent d'aileurs mes voisins, et le boucan fait par ma guitare semble les énerver toujorus plus (bah ils donnent des coups dans le mur quand je joue). Comme si ce que je jouais n'était pas mélodique. Peuh. Puis globalement je ne vois pas pourquoi je m'enmerderais avec ça alors que Noël reste une période privilégiée pour agrandir toujours plus la discothèque. Ca reste quand même un mystère que je me sente obligée de claquer mon argent dans la musique. D'ailleurs, on a eu la bonne idée de m'offrir une platine vinyle, qui convertit tout mon bazar en mp3. Ce qui fait que je vais pouvoir partager avec vous els choses les plus décalée et plus loufoques qu'il y a dans cette fameuse discothèque. Soit disant je suis un peu maniaque avec. Tout ça parce que oui, les artistes sont classés par ordre alphabétique et les albums par date de parution... Je dois aussi préciser que mes vinyles et autres CDs sont les seules choses qui sont impeccablement rangées chez moi, ce qui a le don d'énerver ma parenté.
Je ne pense absolument pas vous faire bénéficier (quelle bonne blague) d'un Top 2008, étant donné que cette année a pour moi été une plongée, vous avez du vous en apercevoir, dans les vieilles choses. J'ai un peu délaissé l'actualité musicale actuelle pour me concentrer sur les vieux groupes. Tout ça parce que je reste persuadée que comprendre la musique d'avant aide à comprendre l'actuelle. Vous me demanderez évidemment quelle est l'utilité de COMPRENDRE la musique tant qu'elle plaît mais voilà, le fait est que je suis jusque boutiste par nature et bon... Se plaire à déclarer qu'on est vraiment pas né à la bonne époque est une attitude tellment "cliché adolescent" que je ne pouvais l'éviter. Et voilà vous avez même le doirt à uen photo d'une partie de la fameuse collection de vinyle.

vendredi 24 octobre 2008

"And he understood so well the things she had to say"

Donc me revoilà. Si si. Bordeaux de fait, est une ville très intéressante. Mettons de côté le fait que ce soit une VILLE (donc où il est possible de rencontrer du monde, autre que des geeks) et penchons nous sur le côté musique. Tout de même. Bon je voudrais déclarer mon amour le plus profond et le plus absolu à la FNAC. Tout simplement parce qu'elle avait un peu près tout ce dont je pouvais rêver. Le plus arrachant restant quand même le fait que mes crédits sont sérieusement limités puisuqe j'avais prévu d'aller chez un disquaire indépendant juste après. Je ne le regrette que partiellement. Le nombre de vinyles de groupes récents (plus ou moins d'ailleurs y'avait une réédition d'un album des 13th Floor Elevators) étant assez satisfaisant. Globalement je me suis marrée devant le bac, comme une imbécile, forcément, lorsque je me retrouve devant des objets sur lesquels j'ai plus ou moins fantasmés (Bravery, Repetition and Noise, par exemple), ça me fait sourire voir plus. Seulement ce n'était que l'amuse-bouche. Je me dirige donc vers Total Heaven, disquaire bordelais apparemment réputé (j'ai même vu un flyer dans un magasin de musique, alors que mon frère tentait d'acheter, et de négocier une cloche). L'endroit est légérèement glauque. D'où l'hésitation de mon frère: "Heu... T'es sure que c'est là? T'es sure que ça craint rien?". Que de courage!! Néanmoins, le porte poussée, je me suis rendue compte que jamais un endroit n'avait aussi bien porté son nom. Des vinyles, partout... Tout de suite je me suis dirigée vers les bacs 60s. Et là, le Graal. Ce pour quoi j'étais descendue à Bordeaux: Odessey & Oracle des Zombies. Oui, lui. Avec sa faute d'orthographe légendaire et tout le tintouin. Enfin plus loin, je vois la banane du Velvet, verte. Ni une ni deux, je me saisis de l'objet. Et je vois marqué: "l'album du Velvet Underground tel que le groupe et Andy Warhol l'avaient imaginé". Jackpot. Des versions totalement différentes, un ordre lui aussi différent, et l'absence de Sunday Morning, le petit rayon pop au milieu d'un disque totalement psychotique. Et là, avec ce mixage, où la voix de l'affreuse Nico est un peu plus noyée, cet album est encore plus fantastique. Mais encore plus dur à supporter par les oreilles. On en ressort les oreilles totalement compressées (d'ailleurs ce genre d'album, si on ne l'écoute pas à fonc, il n'y a aucun intérêt), le souffle coupé mais totalement heureux. Lou Reed est vraiment un génie. Comme j'ai dit adieu au concert des Kills, je dis adieu à celui des Get Well Soon. Soit disant j'avais oublié de prévenir mes parents que c'était à Clermont. Alors qu'après avoir loupé les concert des Kills j'avais eu le droit à un "mais regarde les autres concerts sur Clermont, tu pourras y aller". C'est ça. Maintenant j'ai le droit à "mais y'a rien à Vichy?". Que voulez-vous répondre à ce genre de choses...



Ainsi d'un bloc d'un seul je vous laisse. Ah oui, les Kinks se sont reformés. Je crois que notre génération est maudite, tous les groupes mythiques semblent vouloir tuer ce mythe en se reformant, parce qu'ils sont obsédés par le fric. L'excuse artistique je n'y crois qu'à moitié. Heureusement que John Lennon est mort, parce qu'une reformation des Beatles aurait été la pire chose arrivée au monde de la musique. Rien de moins.




mardi 14 octobre 2008

"...WE DO NOT LOVE WE ONLY HATE, WANT TO DESTROY NOT TO CREATE..."

Mon voisin refait des siennes. Voilà, monsieur ouvre grand sa fenêtre et fait mine de jouer à la guitare. Mais cette fois j'ai pu voir à quoi il ressemblait. Parce que ça me tracassait cette affaire quand même: parler à quelqu'un avec des guitares, c'est bien gentil, mais si c'est une bête sexuelle (ce passage est d'une perversion...), c'est encore mieux. evidemment, mon imagination a pris le dessus et je me le suis imaginé comme un beau jeune homme sosie d'un suédois nommé Pelle. et bien entendu, j'ai été déçue. Bah oui, il s'agissait d'un gars qui est en grec avec moi et qui n'a rien d'attirant. Pas même la musique qu'il écoute. Non mais quand on est encore qu stade pré-pubère d'écrire "AC/DC forever!!!!" sur sa trousse. Ahem. Si ça avait été marque "The Strokes rules" ça ne m'aurait pas dérangé, bien au contraire. Mais bon, on en peut pas tout avoir.



Je crois qu'un événement incroyable va se passer à Vichy. En effet, je crois (pas encore sûre) qu'un disquaire va ouvrir. En face de notre extraordinaire et gigantesque salle de concert (moi? ironique? je-ne-vois-pas-de-quoi-vous-voulez-parler) se tient une petite boutique en travaux. Suelement il y a deux affiches sur la vitrine où est marqué "album en vente ici dès le 18 octobre". soit je suis (déjà) une vieille folle complètement parano, soit Vichy tente d'être gentille avec moi. Bon je ne parlerais pas des affiches en question (deux artistes qui passent au CCVL, salle de Vichy) qui concernent Zaho et Higelin. Mais je me demande quel serait l'intérêt d'ouvrir un magazin juste pour vendre les albums des artistes qui se produisent au CCVL. Ils ne sont pas vraiment nombreux (4 par an, les bonnes années). Alors j'espère. Samedi j'y ferais un tour, on verra bien.



La Suède est vraiement LE pays parfait. Je veux dire, en plus d'abriter Pelle, Gustaf et toute sa clique, il y a un groupe en devenir. Amis amateurs de Rythm'n'blues (non, le VRAI r'n'b) authentique vous allez aimer ce que je vais vous proposer. The Vanjas est un groupe en devenir. Même si la voix de la chanteuse se rapproche de celle d'un homme (j'ai du regarder des photos pour m'apercevoir que non, c'était bien quelqu'un de sexe féminin) c'est une musique énergique qui parle plus à vos pieds et vos tripes quà votre cerveau. C'est bon. La musique cérébrale m'enmerde sec en ce moment. Ca sonne quand même directement sorti des 60s. Encore, je sais, mais je n'y peux rien.




David Bowie-Amsterdam (Jacques Brel Cover)
Dandy Warhols (The)-Eight Days A Week (Beatles Cover)
Urges (The)-Read The Signs
Mazzy Star-Take Everything
Urges (The)-Jenny Jenny