"Les Australiens Sauvages": Deuxième Jour
mardi 1 septembre 2009
You guys like Joy Division?
dimanche 16 août 2009
The path we share is one of danger

Mon avenir étant censé se jouer dans un peu près une semaine, je trouve tout à fait logique de préférer m'extasier devant toute chose relative aux Horrors plutôt que de m'intéresser à l'évolution de la SDN. Le nez de Faris est quand même bien plus intéressant. Je risque quand même de tomber dans les pommes de bonheur, parce qu'avouons-le, Faris c'est un peu mon héros. Un de plus à la collection, le genre de type avec lequel je suis "tu dis un mot de travers je te fais un nez à la Faris" (oui son nez m'obsède également, j'ai en fait l'impression qu'il a grandi avec un concombre dedans et que ça lui a donné sa forme actuelle, bref passons).
C'est aussi avec bonheur que j'ai appris que Clermont, nouvellement inaugurée "Capitale du Rock" devant Bordeaux (non Perro ne pleure pas, les Sterlings restent plus sexys que tous les groupes de Clermont réunis) ce qui paraît assez invraissemblable quand on sait qu'à une cinquantaine de kilomètres de là personne n'a jamais entendu parler des Libertines mis à part des fanatiques réputés pour être de gentils lunatiques (je vous laisse deviner quelle est cette ville). L'aura des Mustang, Elderberries, Cocoon (ouais d'accord j'avoue ils sont un peu touche pipi des fois mais pour oser caser "the beavers are so cute" aka "les chattes sont si belles" en argot dans un de leur hit qui passe à la radio ça me fait bien rire). Il faudra donc prendre ses repères, une nouvelle fois, et harceler de nouveaux les disquaires qui cette fois sont au nombre de deux (excluons la FNAC quelques instants). Avec tout ça, il est certain que ma première année d'hypokhâgne sera très studieuse. Surtout lorsqu'on me met sous le nez les Virgins, Pony Pony Run Run, Archive, Kap Bambino, Mustang, Ghinzu et Little Bob (oui je ne vous parle pas de Diam's ou de Pep's qui joueront dans la même salle, il faut bien vivre). Si seulement les programmateurs de la Coopé arrivaient à faire revenir Morissey, qui a fait un immense bide la dernière fois, faute de fans et de connaisseurs, je ne pourrais plus contenir ma joie.
La première étape sera donc Rock en Seine, où je vais pouvoir boucler la boucle qui s'est ouverte à mon entrée en seconde avec Oasis en live. C'est tellement symbolique, même si je sais que Noel n'aura pas envie de jouer parce qu'il veut à nouveau engrosser sa femme, et Liam qui aura oublié d'emporter ses cordes vocales avec lui ça vaudra bien le coup. Juste pour voir l'état des fans transis qui se seront tapés la programmation entière de la grande scène pour VRAIMENT être tout devant. Je me doute également que le taux d'alcoolémie sera record, je mettrais donc des fringues qui ne craignent rien, mais vraiment rien, quitte à me trimbaler avec un sac poubelle sur le dos au moins je ne ramènerais pas une partie du sandwich avalé par ces gens. C'est là que je me dis que le fan de Blur est quand même beaucoup plus posé et ça donne franchement matière à réfléchir. J'aimerais également bien pourrir le set de Keane mais j'avoue ne pas franchement savoir comment m'y prendre. Pour le reste j'en parlerais sûrement dans une review fleuve puisqu'il est bien connu que je suis incapable de faire dans le concis.
mardi 11 août 2009
I Feel The Chaos Around Me
Le nom du festival est alléchant, la programmation aussi. Pour cause, je ne suis pas spécialiste du genre, mais parmi les artistes électros conviés à cette petite fête, il y avait L’HOMME. Pedro Winter lui-même, et Boys Noize et Brodinski. Tous sur la même scène, le truc qui donne envie. Une fois devant ce champ, à caractère désertique, il y a tout de suite des airs de Woodstock, sensation qui sera presque vérifiée par la suite. Parmi les premières arrivées, le champ apparaît comme vide, ou presque, quatre scènes se battent avec une programmation dont je ne connais aucun nom. Mais voir Busy P ne se refuse pas. Surtout quand il passe à 15 minutes de votre lieu de vacances. Enfin bref, le temps d’avaler un sandwich dont le prix et la qualité sont propres à celle d’un festival classique et toujours personne en vue 20 minutes plus tard. Apparemment l’organisation pèche déjà, évidemment mauvais présage pour la suite. La fouille (méticuleuse, j’en ai même vu une renifler un flacon de crème solaire) et la vérification des billets (les billets électroniques ne sont pratiques que lorsqu’on sait valider un code-barre, ce qui n’était pas le cas des gars là-bas) étaient longues… Trop longues… Le champ s’est donc rempli à deux à l’heure et les DJ étaient globalement désespérés de ne pouvoir « mettre de l’ambiance » puisqu’ils avaient face à eux un maximum de 15 personnes et ce pour une bonne heure. Ahem.
Légèrement obsédée par le fait d’être contre les barrières pour pouvoir baver devant ce cher Pedro, nous avons élu domicile devant la scène la plus ridicule du site (évidemment, quel est l’intérêt de faire passer les têtes d’affiche sur les scènes les plus grandes et les plus design ? parce qu’un gros ballon en guise de décoration c’est un peu limite). Les gens ont continué d’arriver au compte-goutte et, lasses d’être debout, sans bouger, nous avons adopté la mode crêpe. La chose qui change par rapport aux festivals « rock » tient dans le comportement des festivaliers devant la scène. Là où le festivalier rock basique se contenterait d’écouter la musique en hochant la tête en « kiffant la vibe » le festivalier « électro » lui danse. De façon plus ou moins euh… ridicule (fait intéressant, les femmes habillées en vert semblent être les plus « extraverties » dans leur style de danse, surtout des quinquas). Enfin bref, il a bien fallu se lancer à l’eau lorsque le monde a commencé à arriver, mon style de danse étant aussi élaboré que ma façon de chanter, je vous laisse imaginer le spectacle). Je suis donc passée en mode, on lève le pied droit, puis le pied gauche, le tout en rythme. Et ce pour toute la durée du festival qui a été écourtée. Parce qu’évidemment, la pluie a été de la partie. Oh, au début c’était rigolo, on se serait cru à Woodstock, tout le monde était content, la musique était alors bonne (Finzi, trrèèèèèèsss bon !) mais quand on a commencé à vraiment dégouliner pendant 2 bonnes heures sous la pluie (froide), l’ambiance n’y était plus vraiment. Entre temps, j’ai quand même pu faire la connaissance d’un spécimen ma foi très intéressant. Le sosie de Björn, en plus jeune, au nom d’origine anglophone, tout pour plaire le petit.
On le sait : pluie+électricité ne font pas bon ménage. Après le set de David Squillace assez affreux (mais bon, j’avais ma place contre les barrières pour Busy P, c’était pas le moment de l’abandonner), paf. Plus de son, d’un coup. Coup de panique. Ils vont chercher une bâche pour permettre à cet abruti de finir son set, mais les enceintes ont montré des signes de faiblesse, et finalement, le tout a été arrêté. A 11heures, la douche est prise. Mais rien n’est trop beau pour Pedro (un des hommes de ma vie, nymphomanie ambiante, normale), alors on a persisté. Quand même, en se disant que la pluie pouvait cesser, si on priait tous comme à Woodstock, et puis on était proche du graal (Busy P programmé à minuit, suivi de Brondinski et de Boys Noize, le pied). Mais de ces trois artistes, je n’en aurais vu aucun. Parce que « la pluie c’est dangereux et gnagnagna ». Donc on est resté sous le parapluie (un miracle a fait qu’on a pensé à en prendre un, quitte à oublier des pulls, logique), en se croyant en Islande. Et puis, comme la musique ne revenait pas, et que Tom Pooks (à chier) faisait ses valises, les gens se sont mis à huer, crier. Normal après tout que les gens expriment leur colère. Payer 30 euros pour voir 4 artistes de seconde zone. Merci bien. Surtout que tout le monde n’était alors pas encore rentré (à minuit alors que les portes ont ouvert à 18h…) dans l’arène. Forcément, le pic d’alcoolémie et d’actions sous substances plus ou moins licites était au plus haut. Et le tout a dégénéré, puisque le concert a tout simplement été annulé. Allant chercher des infos nous-mêmes, nous avons croisé un gars de la sécu nous expliquant le tout, et là… PEDRO WINTER A 10 METRES. Et on l’aura pas vu mixer, alors qu’il ne pleuvait plus. Incompréhension totale du public, et donc la colère entraîne dans ces endroits la violence. Sauvage. Parce que lorsque que vous vous retrouvez enfermé dans un site de festival (certes vaste) avec des gens particulièrement dangereux (classique), et que du dehors vous ne voyez que des fusées, des pétards et des cris digne de fins de matchs de football OM-PSG, plus la moitié des CRS de l’Hérault, ce n’est pas franchement rassurant. Surtout lorsque le combat a lieu à l’entrée (qui fait également office de sortie) et à l’arrière vers la plus grosse scène, et que donc vous vous retrouvez coincé entre deux groupes, pas franchement pacifiques, et pas franchement dans l’esprit de Woodstock (ouais Woodstock s’arrête ici les amis), vous pouvez paniquer. Ce que j’ai bien sûr fait (mon ami Jack bien que vêtu d’un tee-shirt Superman ne nous aura pas été d’un grand secours, plus occupé à trouver du feu). Dès l’ouverture des portails, j’ai réussi à me trouver des capacités de sprinteuse assez fantastique, très utile dans les temps de crise, même si vous avez dansé tout le restant du festival) en traversant le champ pour évidemment me réfugier dans la voiture. La soirée s’est donc terminée à 00h00. J’attendrais le temps qu’il faut le remboursement des billets qu’ils ont garantis. J’ai suffisamment été traumatisée par les chiens des policiers (qu’ils n’ont pas hésité à limite balancer dans la foule hurlante) et par le fait de n’avoir seulement pu qu’observer Pedro à travers le grillage. Honteux. Premier festival, premier drame. Merci bien, Rock en Seine me donne limite plus envie. La parole est au public : « ELECTROMIND ENCULES "
mardi 14 juillet 2009
"Run For Our Lives"


vendredi 6 février 2009
"It's Not You, It's Me"
mercredi 14 janvier 2009
"Acute Schizophrenia Paranoia Blues"
-Bonjour l'hérétique!...
-Oh une fleur!... merci moi!...
"Hang The DJ"

mardi 6 janvier 2009
"No Milk Today"
Je ne pense absolument pas vous faire bénéficier (quelle bonne blague) d'un Top 2008, étant donné que cette année a pour moi été une plongée, vous avez du vous en apercevoir, dans les vieilles choses. J'ai un peu délaissé l'actualité musicale actuelle pour me concentrer sur les vieux groupes. Tout ça parce que je reste persuadée que comprendre la musique d'avant aide à comprendre l'actuelle. Vous me demanderez évidemment quelle est l'utilité de COMPRENDRE la musique tant qu'elle plaît mais voilà, le fait est que je suis jusque boutiste par nature et bon... Se plaire à déclarer qu'on est vraiment pas né à la bonne époque est une attitude tellment "cliché adolescent" que je ne pouvais l'éviter. Et voilà vous avez même le doirt à uen photo d'une partie de la fameuse collection de vinyle.vendredi 24 octobre 2008
"And he understood so well the things she had to say"
Donc me revoilà. Si si. Bordeaux de fait, est une ville très intéressante. Mettons de côté le fait que ce soit une VILLE (donc où il est possible de rencontrer du monde, autre que des geeks) et penchons nous sur le côté musique. Tout de même. Bon je voudrais déclarer mon amour le plus profond et le plus absolu à la FNAC. Tout simplement parce qu'elle avait un peu près tout ce dont je pouvais rêver. Le plus arrachant restant quand même le fait que mes crédits sont sérieusement limités puisuqe j'avais prévu d'aller chez un disquaire indépendant juste après. Je ne le regrette que partiellement. Le nombre de vinyles de groupes récents (plus ou moins d'ailleurs y'avait une réédition d'un album des 13th Floor Elevators) étant assez satisfaisant. Globalement je me suis marrée devant le bac, comme une imbécile, forcément, lorsque je me retrouve devant des objets sur lesquels j'ai plus ou moins fantasmés (Bravery, Repetition and Noise, par exemple), ça me fait sourire voir plus. Seulement ce n'était que l'amuse-bouche. Je me dirige donc vers Total Heaven, disquaire bordelais apparemment réputé (j'ai même vu un flyer dans un magasin de musique, alors que mon frère tentait d'acheter, et de négocier une cloche). L'endroit est légérèement glauque. D'où l'hésitation de mon frère: "Heu... T'es sure que c'est là? T'es sure que ça craint rien?". Que de courage!! Néanmoins, le porte poussée, je me suis rendue compte que jamais un endroit n'avait aussi bien porté son nom. Des vinyles, partout... Tout de suite je me suis dirigée vers les bacs 60s. Et là, le Graal. Ce pour quoi j'étais descendue à Bordeaux: Odessey & Oracle des Zombies. Oui, lui. Avec sa faute d'orthographe légendaire et tout le tintouin. Enfin plus loin, je vois la banane du Velvet, verte. Ni une ni deux, je me saisis de l'objet. Et je vois marqué: "l'album du Velvet Underground tel que le groupe et Andy Warhol l'avaient imaginé". Jackpot. Des versions totalement différentes, un ordre lui aussi différent, et l'absence de Sunday Morning, le petit rayon pop au milieu d'un disque totalement psychotique. Et là, avec ce mixage, où la voix de l'affreuse Nico est un peu plus noyée, cet album est encore plus fantastique. Mais encore plus dur à supporter par les oreilles. On en ressort les oreilles totalement compressées (d'ailleurs ce genre d'album, si on ne l'écoute pas à fonc, il n'y a aucun intérêt), le souffle coupé mais totalement heureux. Lou Reed est vraiment un génie. Comme j'ai dit adieu au concert des Kills, je dis adieu à celui des Get Well Soon. Soit disant j'avais oublié de prévenir mes parents que c'était à Clermont. Alors qu'après avoir loupé les concert des Kills j'avais eu le droit à un "mais regarde les autres concerts sur Clermont, tu pourras y aller". C'est ça. Maintenant j'ai le droit à "mais y'a rien à Vichy?". Que voulez-vous répondre à ce genre de choses...

Ainsi d'un bloc d'un seul je vous laisse. Ah oui, les Kinks se sont reformés. Je crois que notre génération est maudite, tous les groupes mythiques semblent vouloir tuer ce mythe en se reformant, parce qu'ils sont obsédés par le fric. L'excuse artistique je n'y crois qu'à moitié. Heureusement que John Lennon est mort, parce qu'une reformation des Beatles aurait été la pire chose arrivée au monde de la musique. Rien de moins.
mardi 14 octobre 2008
"...WE DO NOT LOVE WE ONLY HATE, WANT TO DESTROY NOT TO CREATE..."

